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TÉMOIGNAGE ADHÉRENT-E

NOS ADHÉRENT TEMOIGNENT

ALLOCATION DE REMPLACEMENT POUR GARDE D'ENFANTS : «UN SOULAGEMENT AU QUOTIDIEN».


Mise en ligne : 11 juin 2020

TÉMOIGNAGE DE GUILLAUME NOURRY –GAEC DE LA VILLE MADEUC-FRÉHEL –ÉLEVAGE LAITIER

Depuis le début de la crise sanitaire liée au coronavirus, le SDAEC assure la continuité de leur activité auprès des agricultrices et des agriculteurs, dans le respect strict des consignes de sécurité.À plusieurs reprises, le SDAEC a été sollicité par des parents devant garder leurs enfants en raison de la fermeture des crèches ou des écoles.Mais aucun dispositif légal de financement de ces remplacements n’existait jusque-là.Le Gouvernement vient d’y remédier en créant une allocation de remplacement dédiée. Découvrez le témoignage de Guillaume NOURRY, adhérent SDAEC, éleveur en vaches laitières à FRÉHEL qui a fait appel à cette aide pour remplacer son associée.

LE CONTEXTE
Comme beaucoup d’éleveurs et éleveuses, Guillaume NOURRY et son épouse associéese sont organiséesau début du confinement pour garder leurs enfants en bas âge à la maison. «Dès le 16 mars, avec les fermetures des écoles et l’arrêt de notre assistante maternelle, nous avons été obligédegarder nos enfants à la maison. Pour cela, mon épouse et associée a donc du arrêter son travail sur l’élevage, et j’ai donc pris en charge ses missions du jour au lendemain». Mais ce n’était une solution tenable sur le long terme.Guillaume et son associée ont donc eu recours, rapidement, àl’arrêt pour garde d’enfantsproposé par la MSAqui permet de bénéficier d’une indemnitéjournalière lorsque l’on fait appel à un salarié de remplacement.

QUI PEUT EN BÉNÉFICIER?
Selon le décret, toutes les personnes qui font l’objet d’une mesure d’isolement, d’éviction ou de maintien à domicile ainsi que les parents d’un enfant de moins de 16 ans qui font l’objet d’une telle mesure ou d’un enfant handicapé âgé de moins de 18 ans et qui se trouvent, pour l’un de ces motifs, empêchées d’accomplir les travaux de l’exploitation agricole.Pour Guillaume NOURRY, parents de deux enfants, dont un allant à l’école,cette aide a été la solution à sa surcharge de travail ponctuelle liée à l’arrêt de son associée.


COMMENT FAIRE POUR POUVOIR EN BÉNÉFICIER?
«La démarche a été très simple. J’ai fait une demande auprès de la MSA (Voir les coordonnées de vos MSA en bas de page) par le biais d’un dossier à remplir. Ensuite j’ai contacté le SDAEC dans ce cadre pour définir les missions (traite, alimentation et veau).»Ce dispositif est actuellement mis en place jusqu’au 10 juillet 2020, date de la fin de la période de crise sanitaire.


QUEL EST LE MONTANT DE L’AIDE?
La MSA verse une indemnité de 112€ brut maximum par jour, indemnité versée directement par la MSA au Service de remplacement, «nous évitant ainsi d’avancer les frais», précise notre adhérent.


UN VRAI SOULAGEMENT AU QUOTIDIEN
Avant d’avoir recours à cette aide, je faisais mon travail et celui de mon associé. Les journées étaient donc très longues. Le fait d’avoir recours à un salarié de remplacement du SDAEC a permis de soulager mon temps de travail et pouvoir revoir mes enfants le soir.

En savoir plus : https://www.msa.fr/lfy/exploitant/coronavirus-mesures?p_p_id=56_INSTANCE_XV0ItAcVS4ow&p_p_lifecycle=0&p_p_state=normal&p_p_mode=view&p_p_col_id=column-1&p_p_col_count=1&_56_INSTANCE_XV0ItAcVS4ow_read_more=4